C'est le sort atroce réservé à Madison, 5 ans, par son meurtrier, Julien C., à Eyguières
EYGUIERES Les résultats de l'autopsie pratiquée sur le corps de la petite Madison, 5 ans, enlevée samedi à Eyguières (sud de la France) et retrouvée morte lundi après-midi, sont tombés. La gamine qui ne portait aucune trace de coups ou de blessures par arme blanche ou à feu, juste une petite ecchymose a sans doute été tuée dans le sac poubelle où elle a été retrouvée, dissimulé dans les toilettes de l'habitation de son meurtrier.
Une chose est d'ores et déjà certaine, le décès est intervenu peu de temps après l'enlèvement de la petite fille, en pleine nuit, dans la maison de sa maman.
Julien C., 24 ans, a tenté de mettre fin à ses jours en se plantant un couteau dans la gorge quand les gendarmes sont venus pour l'interpeller. Transféré par hélicoptère dans un hôpital de Marseille, il a été opéré hier. Ses jours ne sont pas en danger mais il n'a pas encore pu être entendu. Cela devrait être chose faite jeudi selon le procureur de la République de Tarascon. Une audition qui devrait permettre d'en savoir plus d'une part sur le mobile du meurtrier et d'autre part sur le modus operandi utilisé.
L'hypothèse d'un geste motivé par la vengeance semble être la bonne piste. Reste à savoir de qui Julien C. a voulu se venger. En effet, si on a évoqué au départ le différend sentimental avec la mère de Madison, aujourd'hui, ce n'est plus aussi sûr.
L'origine de ce fait divers atroce serait plutôt à chercher dans la non-intégration de Julien par les jeunes du village. Le jeune homme a débarqué il y a environ deux ans à Eyguières. Ce jeune homme sans histoire a effectué divers petits boulots. Il a même été livreur de pizzas. Dans ce petit village, tout le monde se connaît mais personne n'a jamais accepté Julien.
La raison en est simple: le père de Madison, Stéphane, est séparé de Jessica, la maman. Or, Stéphane, ancien coureur de course camarguaise, est en quelque sorte une gloire locale. Au bar Le Progrès, point de ralliement de la jeunesse locale, c'est une véritable idole.
Autant dire que quand Julien a tenté de s'amouracher de Jessica, cela n'a pas plu au village. Un village qui, sans pourtant le connaître vraiment, l'a fait sentir à Julien en refusant de l'intégrer. C'est sans doute dans cette rancoeur commune qu'il faut chercher le vrai mobile du meurtre qui révolte tout un pays.
Hier en fin d'après-midi, les citoyens d'Eyguières ont organisé une marche blanche en mémoire de Madison.
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Sylvie n'avait que 14 ans.Posté le 28.05.2006 par mesaline
Sylvie n'avait que 14 ans. Elle voulait en finir avec la vie
SERAING A 14 ans, on a la vie devant soi. Pourtant, Sylvie, une adolescente liégeoise, a décidé d'en terminer avec la vie.
Dimanche soir, la jeune fille, qui fréquente une école de Flémalle, a rejoint l'internat de l'enseignement provincial situé à Jemeppe.
Elle a passé quelques heures dans sa chambre au 8e étage de l'immeuble. Puis, vers 0 h 30, elle a enjambé l'appui de fenêtre et a sauté. Personne n'a été témoin. Une amie a cependant entendu le bruit de la chute. Sylvie est tombée sur le toit d'une annexe situé à hauteur du 2e étage. La jeune fille a été tuée sur le coup.
Il s'est vite avéré que la jeune fille, qui n'avait aucun problème scolaire, s'était suicidée. Dans sa chambre, on a retrouvé un mot ne laissant aucune place au doute. Elle annonçait sa décision et expliquait à son papa qu'elle n'avait pas admis que ce dernier fouille ses affaires.
On peut comprendre le pauvre homme. Il y a quelques jours, Sylvie avait pris une dose massive de médicaments. Son papa voulait s'assurer qu'elle n'en avait plus avec elle pour retourner à l'internat. Les élèves de la classe de Sylvie ont bénéficié d'un soutien psychologique.
Même s'il existe peu de données statistiques, on estime que le suicide est la deuxième cause de décès chez les moins de 20 ans. Le taux de suicide est d'environ 10 pour 100.000. Un taux certes élevé mais qui grimpe davantage encore avec l'âge pour atteindre 35 pour 100.000 chez les septuagénaires. Mais pour un suicide abouti, on estime qu'il y a plus de 30 tentatives chez les adolescents. Pour contrer ces funestes desseins, il n'y a pas de solution miracle. Il faut en tout cas oser en parler. Il existe des services d'écoute comme celui de prévention suicide au 0800/32.123 ou preventionsuicide.be
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la jaine d'etre belgPosté le 28.05.2006 par mesaline
Le drame a été évité de peu à Malaga
MALAGA Les autorités judiciaires espagnoles ont placé sous mandat d'arrêt un Belge de 39 ans après qu'il eut tenté de projeter sa fille de 11 ans contre un véhicule en circulation, dimanche après midi, sur l'autoroute AP-17 près de Marbella.
Selon des témoins, la voiture conduite par le père remontait l'AP-7 à contresens vers 16 h 30 lorsqu'elle est entrée en collision avec un autre véhicule.
L'homme, identifié par les initiales P.P.A.R., est alors sorti de sa voiture, a saisi sa petite fille, l'a agressée en lui frappant la tête contre les blocs en béton de la berme centrale puis l'a projetée sur l'autoroute en direction d'un véhicule qui approchait. Le conducteur de cette voiture a pu éviter la collision.
Mèches de cheveux arrachées
L'enfant a toutefois subi de graves blessures à la tête et a été conduite par hélicoptère aux soins intensifs d'un hôpital pour enfants de Marbella mais semblait hier hors de danger et aurait même déjà pu être entendue par les enquêteurs.
Sa maman est restée en permanence auprès d'elle. L'enfant souffre d'une forte commotion cérébrale et est en partie chauve. Son père l'a en effet empoignée tellement fort qu'il a arraché de grosses boucles de sa chevelure.
Autre détail sordide, la fillette présentait des traces d'étranglement. Son père aurait tenté de l'étrangler au moins à dix reprises avec la ceinture de sécurité.
P.P.A.R., qui habite à Marbella, a été placé sous mandat d'arrêt et inculpé de tentative de meurtre et d'infractions graves à la sécurité routière.
Il était déjà connu pour son comportement violent, notamment à l'égard de sa femme. La justice lui avait interdit d'approcher à moins de 500 mètres du domicile de son épouse. En revanche, il semble qu'il ne s'en était jamais pris à son enfant.
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il ne donne pas le bon exemplePosté le 28.05.2006 par mesaline
Déjà arrêté pour avoir racketté des prostituées, Mohamed remet ça
BRUXELLES Ce Mohamed, ex-policier, a du culot! Alors qu'une instruction est toujours en cours au parquet de Bruxelles suite à des faits de racket sur des prostituées, voilà qu'il remet ça avec d'autres cibles. Cette fois, plus question d'exiger de l'argent aux filles qui se trouvent sur le trottoir, sans quoi elles étaient embarquées au poste.
Non, ici, Mohamed, ex-policier à Bruxelles-Capitale-Ixelles, âgé de 40 ans, s'en est pris aux mendiants. «Depuis la première affaire, sa carte de policier lui avait bien évidemment été retirée», explique le porte-parole de la police locale. Qu'à cela ne tienne, il en a créé une fausse! Et c'est avec cette fausse carte de légitimation qu'il s'est, dans un premier temps, rendu auprès des habitants de son immeuble... Il récoltait des fonds pour la police. Que du bidon, bien évidemment.
Depuis, il a encore fait plus fort en s'attaquant aux mendiants dans la rue. «Sous le prétexte d'un contrôle approfondi, les mendiants étaient amenés dans un parc.» Là, l'ancien policier procédait à leur fouille. Sympa, le faux flic leur rendait leurs documents, mais il se gardait bien de restituer l'argent récolté de la mendicité.
Un ancien collègue, ayant assisté à la scène, a mis fin à cette lamentable escroquerie. Ayant travaillé avec Mohamed et n'ayant rien raté de ses pratiques peu scrupuleuses à l'égard des prostituées, il dénonce les faits.
Plusieurs mendiants ont reconnu formellement l'ancien policier qui, depuis sa mésaventure, était sans domicile fixe.
Ce qui n'a toutefois pas empêché les policiers, ses anciens collègues, de le retrouver. Interpellé, Mohamed nie les faits; il explique que s'il a été reconnu par ces mendiants, c'était quand il était encore de service.
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les agresseur 9ans et 11 ansPosté le 28.05.2006 par mesaline
Le parquet jeunesse de Nivelles a entendu les agresseurs de 9 et 11 ans.
Les faits qui se sont produits mardi dans la cour de récréation d'une école primaire d'Ottignies-Louvain-la-Neuve n'ont rien de banal. Un enfant de 8 ans a subi un double viol par des garçons de 9 et 11 ans et demi pendant la pause de midi. Les gamins jouaient au foot dans la cour. Le ballon a atterri derrière un haut mur. Le petit qui tentait de le récupérer a été rejoint par deux autres garçons qui l'ont violé, l'un par sodomisation, l'autre par fellation. La disposition des lieux expliquerait que les surveillants ne se sont pas rendu compte de ce qui se passait.
A la reprise des cours, la petite victime n'a rien osé dire. Ce n'est que le lendemain que sa maman, informée par d'autres parents à qui leurs enfants avaient rapporté les faits, lui a demandé de tout lui raconter. L'enfant avait une réaction de choc. La famille a déposé plainte à la police locale, dont le service spécialisé en la matière a réalisé une audition vidéofilmée. L'enfant a également été examiné par un médecin.
Selon Bernard Goethal, substitut «presse» au parquet de Nivelles, l'affaire a tout de suite été prise très au sérieux et traitée rigoureusement. Si, pénalement, des enfants ne peuvent être poursuivis pour ce type d'acte et qu'il n'y a pas de dessaisissement possible vers une instance correctionnelle, des mesures éducatives protectionnelles sont possibles, indique le magistrat. Côté familles et établissement scolaire, il conviendra aussi d'apporter une aide, ajoute-t-il.
«L'enfant a un potentiel de violence qui peut s'exprimer au travers de pulsions sexuelles, mais seuls des examens pratiqués sur les intéressés pourront déterminer le degré de responsabilité et la prise de conscience de la gravité des actes perpétrés», indique le docteur Emmanuel de Becker, pédopsychiatre aux cliniques Saint-Luc. L'acte de sodomisation est coordonné au fait d'avoir dépassé le stade pubertaire dans le cas de celui qui pose l'acte, précise-t-il.
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sos stop ca peux pas duréPosté le 28.05.2006 par mesaline
24/05/2006
Vêtements trempés dans de la cocaïne
BRUXELLES, 24/05/2006.-Deux personnes qui transportaient des vêtements imprégnés de cocaïne dans leurs valises ont dernièrement été arrêtées à l'aéroport de Zaventem. Elles voyageaient depuis Saint Domingue via Madrid vers Bruxelles.
A côté de cela, deux Sierra Léonais ont été arrêtés à l'aéroport avec au total 6,773 kg de cocaïne.
Le samedi 13 mai, un Belge de 27 ans a été interpellé avec 40 vêtements imprégnés de cocaïne dans ses bagages.
Deux jours plus tard, le 15 mai, une Néerlandaise de 46 ans était interpellée. Elle transportait dans son trolley 22 vêtements « baptisés » dans la cocaïne.
Dans des semelles et couvertures de livres
Le vendredi 12 mai, un Sierra Léonais de 22 ans a été intercepté à son arrivée en provenance de Monrovia. Son sac de voyage contenait un livre, trois paires de chaussures et une paire de sandales. Dix paquets de cocaïne pour un poids total de 3,773 kg ont été trouvés dans les semelles des chaussures ainsi que dans la couverture du livre.
Le dimanche 14 mai, un second Sierra Léonais âgé de 25 ans a été arrêté à son arrivée en provenance de Conakry. Cet homme transportait 3 kg de cocaïne dans le double-fond de sa valise.
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sos stop ca peux pas duréPosté le 28.05.2006 par mesaline
L'adolescente avait fugué. Elle serait morte d'une overdose
LIEGE Le cadavre d'Océane Box, une Liégeoise de 15 ans qui avait fugué, a été retrouvée morte sur un banc de la gare du Midi à Bruxelles dans la nuit de lundi à mardi. Elle n'a pu être identifiée que mercredi. Elle serait morte des suites d'une overdose, a-t-on appris de source judiciaire liégeoise.
Océane Box avait disparu quelques jours avant son décès. Au moment de sa disparition, elle était porteuse d'un abonnement de bus et d'une attestation de perte de carte d'identité.
Vraisemblablement, ses documents lui ont été enlevés par la personne qui lui a fourni la drogue et qui l'a vue mourrir afin de retarder son identification.
Ce n'est que mercredi en fin de journée que la jeune Liégeoise a été identifiée. Une autopsie a été pratiquée. Cet examen montre qu'elle est morte d'une overdose mais des prélèvements ont eu lieu aux fins d'analyses toxicologiques. Elle a pu être notamment identifiée grâce à un bracelet qu'elle portait.
Depuis le début de l'année, Océane Box avait déjà fait plusieurs fugues. On sait qu'elle fréquentait le milieu des SDF Liégeois où, selon des proches, elle disait se sentir en sécurité.
Deux personnes avaient été vues en sa compagnie au moment de sa disparition: un certain Ben et un certain Jésus. Ils sont recherchés activement. L'affaire a été confiée à un juge d'instruction bruxellois.
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apret le belg voissi les allement non stopPosté le 28.05.2006 par mesaline
L'auteur de ce crime est un jeune garçon âgé de 14 ans à peine... et il avait participé aux recherches!
BRUXELLES Après Joe à Bruxelles, voilà que Berlin vit le même scénario. Là aussi une innocente victime. Là aussi un jeune agresseur. Là aussi un meurtre horrible pour un butin dérisoire. Là aussi pour un MP 3.
Le meurtrier a été rapidement localisé et interpellé. Cet adolescent de 14 ans a été arrêté mardi soir à Annaberg, une bourgade située dans l'est de l'Allemagne.
Il est accusé du meurtre de Jennifer, 13 ans. Le décès de la jeune adolescente serait survenu à la suite d'une dispute concernant un lecteur MP 3, ont annoncé la police et le Parquet de Chemnitz (est).
Le meurtrier était un ami de la victime
Le meurtrier présumé, un ami de la victime, a en grande partie reconnu les faits qui se sont déroulés samedi, a précisé une porte-parole de la police.
L'alerte avait été donnée par les grands-parents de la victime.
La disparition de la jeune fille avait été signalée dès samedi. Elle passait le week-end chez ses grands-parents. Et ces derniers s'étaient inquiétés de ne pas la voir revenir.
De vastes recherches avaient été entreprises, auxquelles le meurtrier présumé aurait participé.
Le corps d'une adolescente avait finalement été retrouvé mardi après-midi, dissimulé sous des gravats, dans un bâtiment en cours de démolition d'une friche industrielle, et il s'agit sans nul doute de celui de Jennifer, selon la police.
Selon le récit du garçon, une dispute avec l'adolescente à propos d'un lecteur MP 3 l'aurait conduit à la frapper au visage, ont indiqué les enquêteurs. Alors que l'adolescente appelait à l'aide, il a continué de la frapper jusqu'à ce qu'elle ne bouge plus, selon la même source.
Selon le procureur général Siegfried Rümmler, la victime portait des blessures à la tête qui ne sont pas seulement dues à un coup de poing.
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stop ca doit arreterPosté le 28.05.2006 par mesaline
Le père d'Anthony, âgé d'un mois à peine, a été arrêté hier
CHÂTELET Le petit Anthony est né le 7 avril dernier. Après quelques semaines de vie seulement, il a déjà subi des faits de violence. Son père lui a cassé les deux jambes. Accident ou maltraitance infantile? La juge d'instruction Martine Michel a opté pour la deuxième hypothèse, plus crédible vu les preuves amassées.
C'est à Châtelet que les faits se sont produits, au domicile de la mère du bébé, qui vit seule avec lui depuis qu'elle s'est séparée de son mari. Ce jeudi, le père d'Anthony se trouvait toutefois chez son ex-femme, alors que celle-ci s'était absentée pour faire des courses. À son retour, la jeune maman a dû faire hospitaliser l'enfant. Bilan: deux jambes cassées. Avertie par l'hôpital, la machine judiciaire s'est mise en route. Le père d'Anthony a été interrogé sur cette double fracture. Il a ainsi déclaré qu'il avait accidentellement laissé tomber l'enfant, qui, dans sa chute, aurait heurté une table. Mais les constatations du médecin légiste sont édifiantes: une blessure si grave ne correspond pas aux déclarations du suspect.
Hier après midi, une reconstitution a donc été organisée, afin de vérifier les dires du père.
Au terme de celle-ci, la juge d'instruction a de nouveau entendu le suspect qu'elle a finalement placé sous mandat d'arrêt du chef de coups et blessures volontaires sur un mineur, par un ascendant. Le père du petit Anthony a été incarcéré à la prison de Jamioulx. L'homme était en profonde dépression depuis quelque temps. En septembre dernier, il a en effet été victime d'un braquage sur son lieu de travail, à savoir l'Intermarché de Pont-de- Loup. Traumatisé, il avait dû prendre un long congé de maladie. Et, au terme de celui-ci, son patron l'avait licencié. Depuis lors, l'individu avait les nerfs relativement fragiles...
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un vrais mesage de paixPosté le 28.05.2006 par mesaline
...................rien que pour vous et du fond du coeur
1000 merci a la personne qui la faite quar ces parole sont juste